Le centre du cube « le début vers partout »

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  Un cube c’est six pyramides assemblées. Au centre, symboliquement, les points de départ de l’univers. Les points de fuite sont des sortes de spirales qui n’en sont pas vraiment (elliptiques, axiomatiques, giratoires, gravitationnelles, fractales etc.) qui s’enroulent et s’enchevêtrent mutuellement à l’infini dans la trame de l’univers selon une logique simple et répétitive mais désordonnée et aléatoire compte tenu des différentes échelles et probabilités. Depuis les pouvoirs cinétiques de mise en mouvement, vers l’élan cinématique du centrifuge gravitationnel et cosmique, les flux dynamiques de ces intrications à l’infini vers l’inconnu ont potentiellement  une représentation géométrique qui peut nécessiter une synthèse.

Puissances des pyramides visuelles, rayonnements des lumières et matières colorées et de leurs énergies en images / impacts matricielles.

  Ces divers travaux ont d’abord été réalisés en tant qu’approche de la perspective, là où les miroirs faits matières rendent au mieux certains liens entre substances et idées.

[COSE’ MENTALE’]

  Les possibilité d’assembler, de moduler n’empêchaient pas d’envisager le contraire comme trame à part entière et totale, et des combinaisons qui trouvaient leur efficacité au fur et à mesure, permirent cette logique qui émergea comme territoires plastiques.

« Théâtres des opérations spectaculaires et monumentales »

  Ainsi de multiples projections amenaient à des interprétations. Familièrement, je jouais avec la pierre d’angle, la pierre philosophale, la clé de voute, la pierre tombale, pierre sur table, (voire du carrelage à piscine ou des « pavés modulaires »).

  Les matériaux et forces du cosmique en chantier trouvaient progressivement équilibre et stabilité dans du modelage, des transformations résultants d’abstractions stochastiques progressives, des énigmes, des paradoxes à résoudre au petit bonheur la chance. Des choses se passaient d’elles mêmes, comme des paréidolies subjectives ou intuitives, de la sérendipité pré-déterminée et des synesthésies surprenantes: Des formes qui prenaient presque vie sans qu’on sache intervenir. Bref du destin perspectif comme devenir de l’oeuvre, du malléable idiomatique, de la transformation au hasard, des échecs efficaces.

(Paraboles en Trompent les matières, trompent les formes et l’esprit de l’acteur / spectateur).

  Comme un obélisque qu’on aurait sorti de la pierre en un seul coup de burin… Une pierre qui éclaterait directement en gemmes taillées et polis en cristaux de puissances. Une géode qui contiendrait déjà la perfection du devenirs automorphes de son évolution perceptible comme témoignage. Du « perfectible » en devenir…Un rebord de trottoir magnifié.

Un pont qui permet de traverser dans les deux sens ou de passer dessous ou autour, un cortex improbable de la réalité probable.

  Pense-bêtes, trompent la bête, me servaient de trompe la mort « trompe le monde »; mon esprit ne me trompait pas toujours lui, pendant que mon oeil réfléchissait à des développements…

  Les épouvantails de la sculpture ne pipent peut-être que les mauvais peintres? Quant à la triangulation du vivant, les architectes et sculpteurs n’ont qu’à bien se tenir!

  Dans l’amour de la visagéité et la danse céleste, la route sera à paver sous nos pieds, à dessein, envers des progrès nombreux autant que de besoins, pour le bien commun, et comme chemin univoque vers un tout efficace dans l’espace tout entier, et cela pour toutes et tous.

Des oeuvres et des artistes…

Savoir distinguer les gnostiques, les engeances des extrêmes, c’est réussir à rayonner dignement et humblement dans l’univers, envers mais pas contre tous.

(Travail inachevé le 09/06/2022)…

Et je ne vous parle pas de mon art de représenter le Kairos l’Aïon et le Chronos vous n’avez qu’à cliquer sur l’image ci-dessus.

concert appropriation